| SEQUENCE SUR L’IMAGE FIXE : 6ème (2003/2004) ________________________________________ Les différentes sortes d’images fixes et leur analyse. Groupe Langues OBJECTIFS : Etudier : • L’image fixe : la photographie en noir et blanc d’après le travail de Catherine Roger dans Iles océanes 6ème et ses stages. • L’image picturale : Peinture et Histoire (en rapport avec le programme d’histoire). • La sculpture : sculpture antique/sculpture polynésienne Tiki de Polynésie et Moai de l’Ile de Pâques. ) • Bobby : un peintre. • L’illustration d’un texte : l’illustration comme métaphore en image ou comme lien avec la réalité. Lien entre l’imaginaire et le réel. • La publicité : affiche, photographie au service d’unehttp://www.itereva.pf/brouillon/gla/admin/inc/img/editor/img.gif Images idée ou d’une cause. (Thèmes : la misère, la peine de mort , les accidents de la route (en lien avec la prévention routière et l’éducation du citoyen) • Le personnage de BD : Tintin mâ (Tintin et ses compagnons) • La description (description simple), l’attribut du sujet, la proposition relative qui commence par qui, l’apposition. • La cause. Début d’argumentation : repérage des causes. Expression simple de la cause. Le rôle de « donc » (début de l’étude de la conséquence. ) ________________________________________ ŒUVRES ETUDIEES : • Photographies en noir et blanc dans Iles océanes 6èmepage 130 à 133. • La petite musulmane : Cartier Bresson p134 Iles océanes 6ème. • Trois gosses debout : Riboud, même ouvrage p135. • Reproduction de peinture de la Grotte de Lascaux. • Reproductions de peinture et bas-reliefs égyptiens. Par exemple Noût avale le soleil (Hypogée de la vallée des Rois), et les bas- reliefs d’Abou Simbel. • Te Va’a de Gauguin. • Sculptures de Sphinx à Louxor (Egypte) • Sculptures grecques et romaines (voir livre d’Histoire) • Photographies en couleur des Tiki de Hiva Oa et Moai de l’Ile de Pâques. • Les reproductions de Bobby dans Iles océanes 6ème. • Affiches de ATD Quart Monde et une affiche de Folon contre la peine de mort. • Photographie en couleur de publicité contre les accidents de la route : légende « C’était mon tâne » ou une autre. • Tintin : Le crabe aux pinces d’or. Hergé. ________________________________________ SEANCE 1 Activité dominante : lecture de l'image et vocabulaire Objectifs : -Découvrir que l’on peut analyser une photographie en noir et blanc. -Apprendre les termes concernant le cadrage et la position de la caméra (ou de l’appareil photo). A partir des photographies proposées pages 130 et 131 d’Iles océanes 6ème, faire reconnaître aux enfants la différence entre «plan d’ensemble », « plan de semi –ensemble », « plan moyen », « plan américain », « plan rapproché » et « gros plan ». Le professeur fait d’abord chercher les termes aux enfants (ils devraient trouver le gros plan) et il explique le sens de ces noms, si possible de façon imagée : le plan américain correspond à un plan qui représenterait un cow-boy dont la photographie est coupée au niveau de ses revolvers qui arrivent presque à mi -cuisse ! Le gros plan représente « en gros » un détail… Ces notions sont notées sur les cahiers avec une petite illustration : soit une photocopie de photo soit un petit dessin schématique. Les élèves regardent ensuite les photographies de la page 132 qui montrent les différentes position de l’appareil photo : neutre, plongée ou contre-plongée (l’enseignant précise que les élèves retrouveront ces notions dans l’analyse filmique. ) Travail entre deux séances : essayer de mémoriser ces notions. ________________________________________ SEANCE 2 Activité dominante: lecture de l'image et oral Objectifs : -faire ensemble l’analyse d’une photographie en noir et blanc. -apprendre les notions de « profondeur de champ » et de « hors champ ». l’enseignant commence par interroger les enfants sur les notions vues la fois précédente puis on distribue une photocopie de La petite Musulmane de Cartier Bresson (page 134 d’Iles océanes), ou on consulte le livre.
La classe fait l’analyse de cette photographie (il faut rappeler ce qu’est une Musulmane) et l’enseignant note au tableau, en quelques lignes, ce qui est juste et pertinent (les enfants le copient). Il faut rajouter ensuite la notion de « profondeur de champ » et de « hors-champ » en regardant les photographies de la page 133 (Iles océanes) Tout cela est appliqué immédiatement à la photographie La petite Musulmane. Travail entre deux séances revoir ces notions et « rêver » sur la photographie étudiée : qu’a bien pu apercevoir cette petite fille par l’entrebaîllement de la porte. ________________________________ SEANCE 3 (1h30 à 2 h)Activité dominante : expression écrite. Expression écrite : Dites ce qu’a vu la petite fille par l’entrebaîllement de la porte et racontez ce qu’elle a fait ensuite en employant le passé composé (qu’on vient de revoir) et l’imparfait. Ce récit sera d’un registre de langue moins soutenu qu’au passé simple. L’enseignant rappelle cela et met au tableau un modèle de chaque conjugaison (un exemple avec l’auxiliaire être, un avec l’auxiliaire avoir) A savoir, mais il est inutile de le dire aux enfants, qu’en Tahitien c’est la notion d’aspect qui compte : l’action achevée sera marquée par la particule « Ua » et la particule « Te…ra » pourra marquer un passé très récent (ou un action présente qui se passe à distance ou n’est pas achevée encore). Ex : - Ua ha’api’i au i te reo tahiti : j’ai appris le tahitien (mon apprentissage est terminé) -Tē ha’api’i ra vau i te reo tahiti : j’apprends le tahitien (mon apprentissage est commencé depuis un certain temps mais il continue) -si l’on dit Tē ha’api’i nei i te reo tahiti cela signifie je suis en train d’apprendre en ce moment le tahitien. *-Te tāi’a ra te tamari’i peut signifier aussi les enfants pêchent un peu loin de moi qui suis en train de parler. Ce n’est pas la distance dans le temps qui est marquée mais celle dans l’espace par rapport à l’énonciateur. Travail entre deux séances : mettre ce travail au propre (le professeur a corrigé les fautes de langue. ) ________________________________________ SEANCE 4 Activité dominante: oral Compte- rendu de ces travaux, lecture des devoirs et commentaires. Analyse ensemble oralement d’une autre photographie en noir et blanc Trois gosses de dos de Riboud (page 135 d’Iles océanes.) L’enseignant annonce que la classe va maintenant travailler sur la peinture. Travail entre deux séances : aller voir dans les livres d’histoire (on donnera les pages) des reproductions de peintures rupestres de la grotte de Lascaux, et de peintures égyptiennes dont une concernant une représentation mythique (ex : La déesse Noût avale le soleil qui ressortira de son corps au matin).
Apporter ce manuel en cours de français. La déesse Noût avale le soleil
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________________________________________ SEANCE 5 Activité dominante: oral Les enfants constatent que les hommes préhistoriques, qui ne connaissaient pas encore l’écriture savaient peindre, que c’était là une sorte de langage : peut-être religieux, peut-être seulement expressif et artistique, que ces peintures étaient figuratives (terme à retenir et noter) mais pas complètement conformes à la réalité. Ce sont des représentations des animaux pas des portraits détaillés. (Le professeur fait circuler d’autres reproductions de dessins rupestres) On en vient aux peintures égyptiennes si belles par leurs couleurs et qui évoquent de façon réaliste des scènes du quotidien (ex : des moissons) mais aussi illustrent des mythes. Quand l’enseignant demande aux enfants ce qu’ils remarquent d’étrange dans ces peintures, ils finissent en général par trouver que les personnages sont de profil. Les Egyptiens qui étaient des architectes, médecins, astronomes géniaux, n’avaient pas inventé la perspective. Le rapport est fait avec la photographie qu’on vient de voir et la peinture figurative avec perspective qu’on verra ensuite (dont ils ont une idée assez précise à cause des expositions et des médias). Travail entre deux séances : L’enseignant leur demande de chercher et de noter au brouillon quel lien ils font entre une peinture égyptienne : par exemple Noût avale le soleil, le texte « Maui et Hine-nui-i-te-pô » (page 54 à 59 – 2 pages d’illustrations) in La Légende de Maui d’après Edward Dood (Editions Haere Pô no Tahiti), et le tableau de Bobby : « Te hotu o te fenua » qui représente une femme polynésienne, au corps comme auréolé en son centre, traversée au niveau du « pito » (le nombril) par un arbre ( un ‘uru : l’arbre à pain).
Bobby : « Te hotu o te fenua »
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________________________________________ SEANCE 6 Activités dominantes: lecture de l'image puis oral Objectifs : constater la mise en image des grands mythes très archaïques concernant le femme. Travail ensemble : La classe finit par trouver que le soleil qui naît chaque matin traverse le corps de Noût comme l’enfant qui va naître sort de sa mère, que Maui, le grand héros polynésien essaye de traverser la mort pour donner aux hommes (à qui, comme Prométhée, il a déjà donné le feu) la vie éternelle. Il échoue en traversant le corps de la redoutable déesse mère, Te Hine-nui-i-te Pô qui n’est autre que la divinité qui régule la vie et la mort des humains (les Grecs désigneront TROIS Parques pour ce processus). Quant au tableau de Bobby, il montre à quel point la femme est nourricière (on a déjà vu la légende du ‘Uru dans la séquence Récits de métamorphose et Légendes, ici le ‘uru est associé à la femme alors que dans la légende c’est un homme qui se transforme en ‘uru pour nourrir sa famille et son peuple. ) Il est important que les enfants prennent conscience du côté « collectif » des grands mythes. Travail entre deux séances : relire le texte de la légende de Maui sur la mort de Maui et regarder les reproductions. Refaire le lien. ________________________________________ SEANCE 7 Activités dominantes: lecture des images et vocabulaire. Objectifs : -reparler de l’aspect universel de la peinture. -présenter la sculpture : art plus ou moins figuratif et expressif comme la peinture. Le professeur reparle de cette peinture qui peut représenter des mythes. L’enseignant distribue (ou fait regarder en partie sur le livre d’Histoire) des sculptures égyptiennes ( les sphinx de Louxor), grecques (des représentations de dieux ou de déesses), romaines ( représentations de dieux ou d’empereurs). Sont distribuées aussi des reproductions de photographies de Tiki marquisiens ou des Australes (Tiki de Raivavae du musée Gauguin ou de la vallée de Puamau à Hiva Oa) ou de Moai de Rapa Nui (l’Ile de Pâques) Moai Tiki 
Les enfants font la différence entre une représentation «réaliste » (une statue d’un empereur romain)et une représentation« figurative » mais « non réaliste » comme celles les Tiki ou les Moai qui sont stylisés ou des sphinx qui sont des « monstres » (notion à définir et à enrichir). Travail entre deux séances : relire ces notions. ________________________________________ SEANCE 8 Activité dominante: expression écrite Objectifs : -Faire travailler l’imaginaire des élèves sur la représentation en sculpture. -Les faire écrire à ce sujet. Travail écrit : deux sujets au choix : *Imaginez que vous devez faire une sculpture : dites ce que vous représenteriez, pourquoi, dans quelle matière la sculpture serait faite. Pourquoi. *deuxième travail possible : allez interviewer un sculpteur, dire ce qu’il fait, pourquoi et quelle sculpture vous aimez (et pourquoi) ? Petite mise au point sur la cause : nuance entre « parce que », « puisque », « sous prétexte que », « car ». Travail entre deux séances : mettre au propre le travail et réviser la cause. ________________________________________ SEANCE 9 Activités dominantes:maîtrise de la langue et oral. Objectifs : - travailler sur les nuances de la cause. - compte-rendu des travaux écrits. Travail ensemble au tableau, recopié sur le cahier : donner les bonnes conjonctions de subordination ou de coordination (car) pour exprimer la cause. Expliquer les nuances. Faire le compte rendu des travaux écrits. ________________________________________ SEANCE 10 Activités dominantes: lecture de l'image et maîtrise de la langue (vocabulaire). Objectif : travailler sur les principales notions de l’analyse d’un tableau. La classe regarde le tableau « Te Va’a » de Gauguin.
« Te Va’a » de Gauguin
Cliquer sur l'image pour l'agrandir et l'imprimer (140ko - 890x620 pixels) Les élèves constatent que comme dans la photographie il y a des plans. Il convient de travailler aussi sur la composition, sur les couleurs et leurs symboliques (ou moins la différence entre « couleur chaude » et « couleur froide », couleurs complémentaires.) Le professeur d’Arts Plastiques fait des révisions dans ce domaine. Sur ce tableau les enfants distinguent bien la composition et l’opposition des couleurs chaudes (paréo de la vahine, soleil couchant, mer qui le reflète) et couleurs froides (pirogue, sol, île au loin). Les marron foncé des corps et de l’arbre étant un peu « intermédiaires). Tout cela est noté. ________________________________________ SEANCE 11 : BOBBY un peintre. Activité dominante: lecture de l'image Les élèves regardent sur Iles océanes les nombreuses reproductions de Bobby (peintre polynésien mort prématurément d’un cancer il y a douze ans.) Il faut essayer de voir ce qui relie ces peintures : elles ont toutes trait à la Polynésie, elles sont toutes figuratives mais pas forcément réalistes. Elles sont dans les dominantes chaudes avec une prédominance de l’orange, du rouge et du jaune. Certaines sont des illustrations de mythes ou de légendes :
« Maui attrape le soleil » (page 240), ________________________________________
Taaroa crée le monde (page 305), _ _______________________________________ d’ autres sont plus imaginaires et créatrices : « Ruhaatu le dieu de l’océan » (page 334) et surtout,
« L’esprit de l’eau et de la terre faisant pousser les tiare Tahiti. » (page 301). ________________________________________ Les élèves s’aperçoivent que dans ce dernier tableau de grandes forces cosmiques-à expliquer- (les esprits de l’eau et de la terre) sont représentées de façon complètement imaginaire. Le tableau est commenté. On écrit en deux ou trois phrases l’analyse des élèves. Lors de cette séance l’enseignant fait bien comprendre aux élèves que toutes les reproductions (photographies ou peintures qui sont placées à côté des textes) ne sont pas forcément des représentations exactes de ce que dit le texte. Les enfants font cette confusion. Un poème qui parle d’un jardin peut être accompagné d’une photographie ou d’un tableau qui représente un jardin mais pas forcément LE jardin évoqué par le texte. Aussi les enfants cherchent-ils en vain certains détails. Il serait bon que les concepteurs de manuels soient plus attentifs à cela ou précise les choses : l’image a du sens mais il faut préciser son statut ! Travail entre deux séances : les élèves essayent d’après les quelques reproductions de Chagall du livre Iles océanes 6ème de caractériser au brouillon Marc Chagall (figuratif ou non, réaliste ou non, utilisation des couleurs. )

 ________________________________________ SEANCE 12 Activité dominante: oral Correction de ce travail et enrichissement (exposés d’élèves). Travail entre deux séances : lire Tintin, Le Crabe Aux Pinces d’Or page 1 à 20. ________________________________________ SEANCE 13 Activités dominantes: lecture de la BD et maîtrise de la langue Objectifs : • Trouver les caractéristiques d’un héros de BD. • L’attribut du sujet. • La proposition relative. Lire les deux premières pages de TINTIN Le Crabe Aux Pinces d’Or. Hergé. On y voit apparaître le héros : Tintin , son inévitable Milou, le petit chien, les Dupont/et Dupond. (Ce n’est qu’à la page 14 qu’on voit apparaître le Capitaine Haddock. ) Il faut essayer de définir Tintin : il est jeune, il est blond avec une petite houppe sur la tête. Il porte un pantalon mi-long, sportif. Un petit chien blanc l’accompagne toujours. Les enfants fabriquent quelques phrases avec des attributs du sujet : -« Tintin est jeune ». « Tintin est un reporter » etc… l’enseignant rappelle que l’attribut du sujet peut être un adjectif qualificatif ou un nom. En Tahitien le verbe être n’existe pas, on emploie souvent l’expression « E mea + adjectif qualificatif pour le remplacer. Ex : E mea ninamu tona mata : ses yeux sont bleus ou il a les yeux bleus : mot à mot « c’est une « chose » bleue ses yeux. » On peut aussi voir que la proposition relative qui commence par « qui » peut être remplacée par un adjectif qualificatif ou un nom mis en apposition (insister sur l’importance des virgules). Les élèves doivent prendre conscience qu’onpeut dire : « Tintin, qui est courageux a poursuivi les bandits » ou / « Tintin, courageux, a poursuivi les bandits ». De même : « Tintin, qui est un reporter connu, a réussi sa mission. » ou/ « Tintin, reporter connu, a réussi sa mission. » Cela permet de bien comprendre que la proposition subordonnée relative est complément de l’antécédent (ici Tintin)-redéfinir antécédent- et ne fonctionne pas comme les subordonnées conjonctives. Travail entre deux séances : - des petites permutations entre des propositions relatives et des appositions. -reconnaître des attributs du sujet et les remplacer par un synonyme (travail en étude dirigée avec un dictionnaire des synonymes. ) Travail possible avec le professeur d’Arts plastiques : faire ensemble un petit extrait de bande dessinée. ________________________________________ SEANCE 14 Activités dominantes: lecture d'une affiche et maîtrise de la langue Objectifs : montrer que l’image peut être au service d’une grande cause. Le professeur montre aux enfants une reproduction d’une affiche de Folon contre la peine de mort (le juge a une tête de mort, sa bouche très allongée a la forme d’une guillotine (on explique ce qu’était une guillotine). Les tons sont rouges, orangés et marron. Dessous on peut lire « Contre la p eine de mort »
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-Une autre reproduction d’une affiche de l’Association ATD Quart Monde qui représente les ¾ de la planète Terre bleue, le quatrième quart est détaché il montre le buste d’un homme et ses bras tendus, son visage est vert et jaune et il semble crier.
Association ATD Quart Monde
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Rien n’est écrit à part le sigle ATD Quart Monde (ATD=Aide à Toute Détresse). Dans les deux cas on peut montrer la symbolique des dessins : la guillotine, un quart à peu près de la population des pays riches est pauvre et en détresse sans pouvoir faire entendre sa voix. Les couleurs froides de la deuxième affiche sont parlantes par contre sur la première le rouge est synonyme de violence et de sang (non de gaieté) Il est possible de regarder aussi les photographies de la prévention routière qui montrent des personnes inanimées suite à un accident avec en gros les mentions : « C’était mon fils » ou « c’était mon tāne » Les élèves mettent en mot ces messages en faisant jouer la cause : l’homme est blessé ou mort PARCE QUE (il conduisait trop vite ou/et sous l’emprise de l’alcool etc…) Il est possible aussi de mettre en valeur le message avec un rapport de conséquence introduit par « donc ». Il est mort car il conduisait trop vite DONC il faut réduire la vitesse au volant etc… Travail entre deux séances : révision sur le cahier des notions vues. ________________________________________ SEANCE 15 Activité dominante: expression écrite Evaluation sommative : 1) Analyser avec les notions vues au choix, -une photographie en noir et blanc OU un tableau (figuratif) 2) Donner une interprétation par écrit d’un tableau onirique en commençant par imaginer son titre . ou bien (si la classe est d’un bon niveau) imaginez comment vous pourriez représenter un sentiment : l’amour pour les parents ou l’amitié. Quels paysages, personnages, animaux seraient représentés, quelles couleurs seraient employées. Prolongements : -Finir de lire Tintin Le crabe aux pinces d'or -Faire des exposés sur un peintre. -Avec le professeur d’Arts plastiques illustrer un travail écrit (par exemple celui de l’évaluation sommative.)
Date de création : 25/06/2007 - 21:47
Dernière modification : 26/06/2007 - 08:13
Catégorie : Séquences de 6ème
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