Rapport du jury - Polynésie Française
Résultats chiffrés :
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SERIE |
L |
ES |
S |
SMS |
STT |
STI |
HOT |
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MOYENNE
95 (rappel) |
7 |
6,75 |
7,6 |
7,56 |
7,45 |
6,9 |
5,88 |
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MOYENNE
96 (rappel) |
7,2 |
7,4 |
7,5 |
9 |
8,1 |
7,7 |
7,6 |
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MOYENNE
97 |
6,9 |
7,2 |
7,2 |
7,3 |
7,8 |
7,4 |
7,6 |
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MOYENNE
98 |
7,6 |
8 |
8,05 |
8 |
8,3 |
7 |
7,2 |
|
MOYENNE
99 |
7,4 |
7 |
7,9 |
7,7 |
8,3 |
7 |
7,1 |
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MOYENNE
2000 |
8,8 |
8,4 |
8,5 |
8,4 |
7,6 |
8,75 |
7,9 |
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note
la plus haute |
18 |
17 |
18 |
|
16 |
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note
la plus basse |
1 |
2 |
1 |
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3 |
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Les correcteurs font cette année des remarques générales semblables à celles qu’ils ont faites lors des dernières sessions du baccalauréat :
· quelques copies, peut-être de plus en plus nombreuses - et c'est encourageant -, manifestent une certaine culture et la capacité à organiser celle-ci autour d’un questionnement. Ces copies montrent qu'il est possible, avec du travail et un entraînement réguliers, d'obtenir de bonnes notes en élaborant une réflexion authentiquement philosophique ;
· les problèmes de méthode demeurent : les consignes des professeurs ne sont pas toujours appliquées, les élèves, le plus souvent, rattachent avec plus ou moins de pertinence le sujet à une notion du programme et récitent ce qu’ils se rappellent de leur cours sur cette notion sans se donner la peine d’analyser le sujet, de chercher le problème qui y est posé et d’essayer de trouver une solution à ce problème. Les "devoirs-catalogues" sont encore nombreux, du fait de ces insuffisances méthodologiques ;
· beaucoup de candidats abusent des exemples, qui tendent à remplacer les arguments ou les analyses de concepts. Les références philosophiques sont souvent pauvres, pour ne pas dire absentes, notamment chez les élèves des séries technologiques.
Cette année encore beaucoup de mauvaises copies sont rédigées par des candidats isolés, qui sont loin du niveau nécessaire, et qui ont de plus, la plupart du temps, de gros problèmes d’expression.
Les notes et les moyennes citées dans le tableau ci-dessus montrent, s'il en est encore besoin, que réussir en philosophie est un objectif accessible, quelle que soit la série, si du moins les élèves se donnent la peine d'améliorer leur maîtrise de la méthode et d'augmenter l'amplitude de leur culture par un travail régulier et approfondi.
On fera remarquer cette année une augmentation sensible et bienvenue des moyennes en séries générales, particulièrement en L. Il est bien sûr difficile de trouver la ou les causes de ce phénomène, qui peuvent tenir à des facteurs extérieurs à la matière, comme le recrutement des élèves (une plus grande sélection à l'entrée en terminale ou une plus grande sévérité dans la politique d'accueil des doublants, voire des triplants), ou un bon "cru" 2000 ; mais il est probable que les élèves ont également décidé d'investir davantage de temps et d'efforts dans notre discipline, et on peut penser que les exhortations des professeurs ont concouru à cette orientation positive. Le nombre satisfaisant des mentions en série L (où on compte cette année deux mentions très bien) est aussi une marque de cette évolution, et les notes de philosophie - avec leur coefficient 7 - ont sans doute aidé les élèves à obtenir leur mention.
SERIE L
Sujet 1: "A quelles conditions peut-on contester la loi ?"
Beaucoup d’élèves ont omis de prendre en considération le début du sujet et se demandent simplement s'il est possible de contester le loi, ce qui donne lieu à des devoirs inégaux : certains candidats heureusement retrouvent en route la question de la légitimité de la loi et du droit de résistance. Quelques bonnes références à Rousseau et à Kant dans des devoirs qui privilégient le plus souvent la dimension politique du problème.
Sujet 2 : "Pour bien agir, faut-il vouloir le bien d'autrui ?"
Ce sujet a déconcerté beaucoup de candidats. On peut surtout regretter le manque d'élucidation de l'expression "bien agir", prise comme allant de soi et ayant le plus souvent, dans l'esprit des élèves, un sens moral, plus rarement un sens politique et quasiment jamais un sens économique. Nombre de copies se rabattent sur la question d'autrui et oublient le "bien agir", ce qui produit la plupart du temps des devoirs dont le contenu est excentré par rapport au problème posé dans le sujet.
Sujet 3 : explication-commentaire d’un texte de Leibniz
C'est là que l'écart entre les copies est le plus grand , ce sujet donnant lieu à la fois à des copies brillantes (les deux 18/20 de la série) et à des devoirs très mauvais. Le mot "sens" a embarrassé, comme on pouvait s'y attendre, beaucoup de candidats, certains allant même jusqu'à énumérer les différentes acceptions du terme sans fournir celle qui pourtant est seule pertinente ici : les facultés sensorielles, les cinq sens. Il était dès lors inévitable qu'on trouve tant de contresens sur le texte. S'en sont honorablement tirés par contre les candidats qui disposaient d'une certaine culture philosophique leur permettant d'apercevoir qu'il s'agissait ici d'une critique de l'empirisme.
La réussite des élèves sur ce sujet relativise par ailleurs l'affirmation que seuls les candidats mal préparés ou peu sérieux choisissent l'explication de texte et prouve que cet exercice a des exigences dont la compréhension et la maîtrise ne sont pas hors de portée des élèves de classes terminales - si bien sûr ils fournissent l'investissement nécessaire.
SERIE ES
Sujet 1: "Peut-on avoir peur d'être libre ?"
Les candidats ont le plus souvent été gênés par ce sujet, qu'ils ont pourtant choisi davantage que les deux autres : ils l'ont sans doute choisi parce qu'il traitait de la liberté et qu'ils pensaient avoir des choses à dire sur ce point, mais ils ont eu du mal à apercevoir l'intérêt de la question : en quel sens peut-on craindre la liberté, puisque celle-ci semble dotée de caractéristiques essentiellement positives ? On assiste alors à des considérations vagues et générales sur la liberté sans que le problème soit vraiment abordé. Là encore la culture des candidats aurait pu les aider à traiter le sujet, à évoquer par exemple la maxime citée par Rousseau dans le Contrat social : "malo periculosam libertatem quam quietum servitium" (pour la liberté politique) ou l'affirmation sartrienne selon laquelle "nous sommes condamnés à être libres" (pour la liberté morale).
Sujet 2 : "A quoi reconnaît-on qu'une découverte est scientifique ?"
Ce sujet a été rarement choisi, du fait sans doute de son caractère quelque peu technique, et les candidats qui s'y sont essayés ne sont hélas pas les mieux préparés à traiter un problème d'épistémologie. Les devoirs sont donc dans l'ensemble médiocres, voire franchement mauvais.
Sujet 3 : explication-commentaire d’un texte d'Aristote
Ce texte, qui traite du caractère général de la loi (au sens juridique du terme) comme condition de l'impartialité de la justice, a effrayé la plupart des élèves, et il a été de ce fait rarement choisi. Il faut reconnaître qu'il était assez technique et que son rapport avec les notions du programme n'est pas à première vue évident ; les candidats ont sans doute craint par ailleurs, peut-être à juste titre, de ne pas avoir grand chose à dire sur ce thème.
SERIE S
Les correcteurs font encore cette année les mêmes remarques : trop d'élèves de cette série ont visiblement investi peu d'efforts et peu de temps dans la philosophie, ce qui se manifeste par des devoirs où la naïveté du propos (car on ne peut parler de "réflexion" dans la plupart des cas) le dispute avec la pauvreté - pour ne pas dire l'absence - des références philosophiques et même culturelles. Heureusement que certains candidats ont visiblement travaillé, leurs copies relèvent la moyenne.
En outre beaucoup de copies révèlent, cette année encore et plus que dans les autres séries générales, de gros problèmes d'expression.
Sujet 1: "Etre juste, est-ce être dans son droit ?"
Les copies sont souvent décevantes, faute d'une analyse suffisante du sujet (l'expression "dans son droit" n'est par exemple quasiment jamais prise en compte), ainsi que par manque, une fois encore, de culture philosophique : les candidats évoquent rarement l'opposition, pourtant classique et habituellement traitée en cours, entre la légalité et la légitimité, entre le droit naturel et le droit positif, ou entre la subjectivité et l'universalité des critères de la moralité. D'ailleurs la dimension morale du problème est rarement aperçue.
Sujet 2: "Suffit-il de s'en tenir aux faits pour être dans le vrai ?"
La majorité des candidats a choisi ce sujet - faute peut-être de pouvoir choisir les deux autres, plus techniques et donc plus exigeants. Il est cette année encore à déplorer le manque de sensibilité et d'intérêt pour les problèmes épistémologiques s'agissant d'élèves de série scientifique : beaucoup d'élèves n'ont même pas vu qu'ils pouvaient - et devaient - s'interroger sur le statut de la connaissance scientifique et se sont contentés de parler d'intrigue policière ! Peu de références à Bachelard, et rarement l'idée que le fait scientifique doit être construit, et quasiment jamais d'allusion à l'empirisme. Le manque de culture se fait là aussi sentir, les élèves devaient pourtant bien avoir dans leur cours les éléments nécessaires pour traiter ce sujet.
Sujet 3 : explication-commentaire d’un texte de Spinoza
Ce texte, extrait du début du Traité politique (chapitre I, § 2) de Spinoza, constitue une critique, au nom d'une conception réaliste de la politique, de l'"angélisme" moral ou de l'idéalisme, et il est la plupart du temps assez bien compris. Même certains parmi les candidats les moins sérieux ont pu, grâce à une lecture minutieuse, dégager quelques idées du texte, sans bien sûr approfondir leur réflexion, par manque de compréhension de la vraie problématique.
On trouve cette année encore beaucoup trop de candidats qui ne maîtrisent pas la technique de l'explication et du commentaire de texte, faute sans doute de s'y être suffisamment entraînés.
SERIES TECHNOLOGIQUES
Cette année encore la majorité des élèves des séries technologiques ont choisi le troisième sujet, qui leur semble plus facile que la dissertation, mais cette fois ce choix leur a été le plus souvent fatal : en effet le texte de Nietzsche était difficile pour des élèves de séries technologiques, il ne portait pas évidemment sur une notion du programme, et les copies sont par conséquent plutôt médiocres. On peut encore une fois regretter que les commissions compétentes fassent de tels choix. On reviendra plus loin sur ce texte.
Les candidats – peu nombreux – qui ont choisi la dissertation étaient sans doute parmi les plus sérieux, et leurs résultats sont de ce fait meilleurs.
Sinon les mêmes remarques peuvent être faites cette année encore concernant les grosses difficultés qu'ont les élèves de ces séries pour construire une argumentation et même tenir un discours cohérent et grammaticalement correct -sans parler de l'orthographe.
Sujet 1: "Est-il légitime de réglementer le développement des techniques ?"
Ce sujet est sans doute difficile pour des élèves de séries technologiques et il a été peu choisi, du fait essentiellement de sa formulation : les élèves ont eu du mal à comprendre les trois termes "légitime", "réglementer" et "développement" et surtout à voir comment ils pouvaient s'articuler ensemble à propos de la technique. Les devoirs se sont alors, au mieux, réduits à une discussion sur les avantages et les inconvénients de la technique. Néanmoins les moins mauvais devoirs portent le plus souvent sur ce sujet.
Sujet 2: "Le présent peut-il s'expliquer intégralement par l'histoire ?"
Les élèves ont eu la plupart du temps du mal à comprendre ce sujet et à en tirer un plan et une argumentation claire ; la notion de déterminisme est sous-jacente à beaucoup de devoirs, mais elle est mal dégagée, rarement analysée et encore moins discutée, la notion de liberté n'est jamais évoquée. Les candidats se contentent trop souvent d'une énumération banale et sans grand intérêt d'exemples ou d'anecdotes censés montrer l'enchaînement entre le passé et le présent.
Sujet 3 : explication-commentaire d’un texte de Nietzsche (extrait de Humain, trop humain, I)
Ce troisième sujet a donc encore une fois été majoritairement choisi par les candidats, mais sa compréhension a posé de gros problèmes : les candidats y ont vu au mieux une plate exhortation à dire la vérité, et n'ont guère parlé des véritables motivations à dire la vérité, qui sont pour Nietzsche par exemple un simple esprit de conformisme ou un pragmatisme bien éloigné de préoccupations morales. Les élèves n'ont par ailleurs guère compris que c'est aussi par conditionnement social ou éducatif que les enfants, selon Nietzsche, peuvent être incités à prendre l'habitude de dire la vérité - ou le mensonge -, et que le motif de la véracité n'est finalement pas le plus souvent la volonté d'obéir à un devoir.
Les phrases à expliquer dans la question 2 n'ont pas toujours été comprises, surtout la deuxième : "les voies de la contrainte et de l'autorité", "plus sûres que celles de la ruse", ont semblé aux élèves bien impénétrables. D'ailleurs beaucoup de candidats ont préféré tout simplement ignorer cette question.
La méthode pose également problème : il faut rappeler aux élèves que l'idée directrice du texte ne se résume pas à un mot, que dégager les étapes de l'argumentation ne consiste pas à énumérer des titres de parties ou à citer des phrases recopiées du texte, que la troisième question ne demande pas que l'on résume le texte, mais qu'on construise une argumentation - qui doit occuper plus que quelques lignes -, enfin que les élèves doivent rédiger leurs réponses et ne pas se contenter de style télégraphique ou même de schémas plus ou moins explicites d'ailleurs.
OEUVRES DE PHILOSOPHIE
ETUDIEES EN CLASSE TERMINALE
ANNEE 1999 - 2000
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LPG |
L1 |
Epictète : Manuel ; Spinoza : Traité politique, I, chapitres I à V ; Nietzsche : Le livre du philosophe, IIIème dissertation. |
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L2 |
Marc Aurèle : Pensées pour moi-même ; Kant : Qu'est-ce que les Lumières? Hegel : Esthétique. |
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ES1 |
Kant : Qu'est-ce que les Lumières? |
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ES2 |
Platon: Le Banquet. |
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ES3 |
Marc Aurèle : Pensées pour moi-même. |
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S1 |
Kant : Critique de la raison pure, Préface II. |
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S2 |
Kant : Qu'est-ce que les Lumières? |
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S3 |
Platon: Le Banquet. |
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S4 |
Kant : Qu'est-ce que les Lumières? |
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LPT |
L |
Descartes: Discours de la méthode, I ; Rousseau: Du Contrat social, livre I ; Bergson: La pensée et le mouvant, « la perception du changement », I. |
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S1 |
Bergson: La pensée et le mouvant, « la perception du changement », I. |
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S2 |
Platon: Le Banquet ; Bergson : « La conscience et la vie », éditions Magnard. |
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ES |
Bergson: La pensée et le mouvant, « la perception du changement », I. |
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LPTAR |
L |
Epicure : Lettre à Ménécée ; Descartes: Méditations, I et II; Rousseau: Du Contrat social, livre I; |
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ES |
Epictète
: Manuel. |
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S1 |
Descartes: Méditations, I et II. |
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S2 |
Epictète
: Manuel. |
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LUT |
L1 |
Platon : Criton ; Descartes: Méditations, I et II ; Kant : Idée d'une histoire. |
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ES |
Kant : Idée d'une histoire. |
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S |
Kant : Idée d'une histoire. |
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LAM |
L |
Epicure: Lettre à Ménécée; Rousseau: Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes ; Kant : Qu'est-ce que les Lumières? |
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ES a et b |
Rousseau: Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. |
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ES c |
Epictète: Manuel. |
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S a, b et c |
Epictète: Manuel. |
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POM |
L |
Platon: Le Banquet ; Descartes: Discours de la méthode, I, II et III ; Freud : Totem et tabou (pp. 7-35). |
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S |
Descartes: Discours de la méthode, I - III. |
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