Rapport du jury de philosophie
Polynésie Française
Résultats chiffrés:
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SERIE |
L |
ES |
S |
SMS |
STT |
STI |
Hôt. |
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MOYENNE |
7 |
6,75 |
7,6 |
7,56 |
7,45 |
6,9 |
5,88 |
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NOTE
LA PLUS HAUTE |
16 |
17 |
17 |
19 |
17 |
17 |
12 |
SERIE L
Près de la moitié des candidats a choisi le premier sujet; les autres ont opté en majorité pour le second, très peu donc pour le commentaire de texte. Le défaut majeur présenté par de nombreuses copies est manifestement le manque de maîtrise de la méthode.
A propos de la dissertation, beaucoup de candidats ne savent pas en effet que l'introduction doit servir à poser un problème qui n'est pas nécessairement ni souvent contenu de façon explicite dans le sujet tel qu'il est libellé, que le développement doit construire une argumentation critique dont le but est de proposer une solution au problème posé, enfin que la conclusion a pour fonction d'exposer de façon condensée la solution esquissée. Trop de devoirs ne consistent qu'en une énumération d'exemples ou de constats, voire d'affirmations gratuites, qui ne démontrent rien et qui sont simplement juxtaposés; les exemples n'ont de valeur qu' insérés dans une pensée méthodique qui prend appui sur la définition précise des notions concernées, qui n'hésite pas à problématiser les pseudo-évidences contenues dans le libellé du sujet ou dans ces définitions, et qui élabore à partir de là une réflexion argumentée.
Par ailleurs il est regrettable que soit aussi lacunaire, pour beaucoup de ces élèves des séries littéraires, la culture non seulement philosophique, mais aussi scientifique, historique ou anthropologique.
Le nombre malgré tout non négligeable de copies convenables ou même bonnes montre qu'il est possible, avec du travail et un entraînement régulier, d'obtenir des notes élevées en élaborant une réflexion authentiquement philosophique.
Sujet 1[1]:
On demandait aux candidats de réfléchir sur les rapports entre la liberté et l'égalité; le sujet ne présentait pas de difficulté particulière et était de facture plutôt classique. La formulation invitait à l'adoption d'un plan dialectique, les élèves ont donc majoritairement choisi ce procédé, mais sans toujours pouvoir dépasser le niveau d'une simple antinomie entre les notions d'opposition et de complémentarité, et ainsi établir une relation dynamique entre ces deux notions.
Ce sujet a été bien traité quand les candidats ont pu manifester, outre la qualité qu'on vient de mentionner, de solides références philosophiques et culturelles. Ici comme ailleurs la maîtrise de la méthode doit aller de pair avec des connaissances nombreuses et bien assimilées.
Sujet 2:
Ce sujet était manifestement plus difficile, et a dérouté la plupart des élèves qui l'ont choisi. On a assisté là encore à de nombreuses énumérations, les candidats ont recensé plusieurs pouvoirs autres que celui de la technique, sans montrer quel type de rapport peut s'établir, justement, entre ces pouvoirs et la technique.
Ce défaut est certainement dû, souvent, à une lecture superficielle du sujet qui a conduit par exemple beaucoup d'élèves à assimiler la notion de pouvoir à celle de règne.
Sujet 3 (explication-commentaire de texte):
Les lacunes sont ici les mêmes que pour la dissertation en ce qui concerne aussi bien la méthode que les connaissances: trop de candidats ignorent que l'introduction sert à poser le problème dégagé de la lecture du texte, que l'explication consiste à montrer comment l'auteur résout ce problème (à mettre en évidence donc ses procédés argumentatifs), que le commentaire doit proposer une discussion critique de la thèse de l'auteur, et que la conclusion, là aussi, sert à rappeler la solution à laquelle l'élève est parvenu à l'issue de cette réflexion.
Le texte proposé cette année était l'article 72 des Principes de la Philosophie de Descartes (première partie). Il était sans doute assez facile, du moins pour les candidats d'une part capables d'une lecture attentive et méthodique, d'autre part pourvus d'une culture philosophique convenable; il ne paraît pas en effet injustifié d'attendre d'un élève de série littéraire une connaissance minimale de la philosophie cartésienne, lui permettant d'apercevoir dans ce texte la critique, classique chez Descartes, de l'enfance, et sa conception non moins connue de la connaissance vraie définie comme l'exercice d'un entendement dégagé des sens et de l'imagination. Les candidats, faute de ce savoir et de la capacité à une lecture approfondie, ont mal compris la théorie cartésienne, n'ont pas bien vu le sens du progrès qui conduit l'entendement d'une pensée attachée aux illusions des sens et de l'imagination à une connaissance rationnelle, ont mal compris également la valeur de l'exemple de l'astronomie; l'adjectif "douteux" aurait pourtant pu éveiller chez eux quelque réminiscence; il est en effet peu probable qu'ils n'aient pas, à un moment ou à un autre, entendu parler du doute de Descartes, ou plus simplement - et plus sûrement - de la démarche fondamentale de la philosophie qui consiste effectivement dans la lutte contre les préjugés et les idées reçues, notamment de l'enfance.
SERIE ES
Les défauts des copies de cette série sont, selon les correcteurs, les mêmes que ceux des copies évoquées précédemment, ils sont seulement plus fréquents encore, et plus accentués. La méthode est bien mal maîtrisée, les candidats sont rarement capables de faire autre chose que de répondre directement à la question posée dans le sujet; aucun travail n'est fait, la plupart du temps, sur le libellé même du sujet, aucune analyse de concepts n'est proposée, non plus que d'argumentation véritable: les devoirs consistent le plus souvent en une simple description sans grand intérêt, une juxtaposition d'exemples banals, d'affirmations péremptoires ou d'opinions toutes faites.
Même si, dans cette série, les exigences sont moindres en ce qui concerne la culture philosophique, il est à déplorer malgré tout, de la part de beaucoup de candidats, un manque évident de familiarité avec les grandes théories de la Philosophie.
Le premier sujet a reçu les faveurs des élèves, ce qui était prévisible, car le second était plus difficile et de nombreux candidats redoutent - à tort - l'explication de texte. Ce premier sujet était classique, il porte sur une distinction qui aurait dû être connue: celle qui oppose le droit positif au droit naturel, la légalité définie comme conformité à la loi en usage dans tel pays ou dans tel lieu, à la légitimité conçue comme conformité à une loi morale implicite et à prétention universelle. Les élèves, hélas, n'ont pas souvent aperçu l'existence de ces deux niveaux de signification du concept de droit, et leur traitement du sujet s'en est par conséquent trouvé incomplet, et s'est réduit la plupart du temps à une suite de considérations superficielles sur la justice, sans qu'une réponse claire à la question posée soit vraiment donnée.
Quant au second sujet, il posait un problème étonnamment voisin du premier, dans un domaine de signification identique: la droit et la morale. La question d'un éventuel "droit à l'ignorance" ou "d'un devoir de savoir" a visiblement dérouté les rares élèves qui s'y sont risqués. Au mieux les copies ont consisté dans un catalogue de "choses" qu'on a ou non le droit d'ignorer, sous la formes de simples exemples, sans que là non plus on assiste à une véritable problématisation ou à une analyse conceptuelle sérieuse.
Le texte était un extrait du début de l'Anthropologie de Kant, qui y développe l'idée d'un "égoïsme logique" conçu comme un obstacle à la connaissance vraie. Une lecture simplement attentive aurait dû permettre aux candidats d'apercevoir le sens du texte, sans qu'il soit nécessaire de connaître la philosophie kantienne et le concept - peut-être peu abordé dans les cours, il est vrai - de pluralisme, tant logique que politique. Même si on ne pouvait guère attendre de développements (par exemple dans le commentaire) sur l'idéal cosmopolitique du "citoyen du monde" cher à Kant, on peut néanmoins déplorer que le thème de la liberté de la presse, qui n'a ici que le statut d'un exemple, ait souvent été pris comme essentiel, ce qui a abouti à une suite de remarques là encore non exemptes de banalité. L'autre exemple, celui des mathématiques, a été aussi mal compris, et mal exploité.
SERIE S
Mêmes remarques que pour les autres séries en ce qui concerne la méthode, mais cette fois les défauts sont plutôt moins fréquents et moins prononcés, ce qui explique une moyenne légèrement supérieure.
Sujet 1:
Ce sujet a été choisi par plus de la moitié des candidats, du fait sans doute de son apparente facilité.
Les mauvaises copies ont, là encore, proposé un catalogue d'exemples ou de cas concrets: on a énuméré des situations de solitude et s'est demandé, pour chaque cas, si dans une telle situation l'homme pouvait être réellement heureux, ou alors, au contraire, on a rencensé les différentes formes de bonheur en s'interrogeant sur leur compatibilité avec la solitude. Même à propos du cas, souvent cité, de l'ermite, les élèves construisent rarement une réflexion théorique cohérente sur les rapports entre l'individu et la société. Le concept de bonheur, quand il est analysé, est ramené de façon dogmatique à des références aux positions classiques dans l'histoire de la Philosophie (épicurisme, stoïcisme, etc.), sans que ces références ne servent véritablement à résoudre un problème qui est par aileurs peu souvent posé en termes clairs et complets. Les copies présentant ces références ont été néanmoins, bien sûr, considérées avec davantage de bienveillance que celles qui se bornent à un panorama d'exemples concrets sans grand intérêt.
Certains candidats ont présenté une réflexion intéressante, distinguant par exemple le bonheur, la joie et le plaisir, et doublant cette analyse conceptuelle d'une argumentation solide, voire personnelle, tel cet élève qui, faisant porter la problématisation sur le libellé même du sujet, s'efforce de montrer, arguments à l'appui, que la question n'a guère de sens, le bonheur étant une illusion.
Sujet 2:
Ce sujet classique d'épistémologie a été le plus souvent, et c'est un peu étonnant, mal compris, sans doute parce que les élèves ne connaissent pas, semble-t-il, le sens exact que revêt ici la notion d'objectivité. Peu donc ont aperçu la dimension épistémologique de la réflexion qui leur était demandée. On évoque les problèmes, peu pertinents pourtant dans ce cas, de la nature humaine, de la différence entre la nature et la culture ou entre l'homme et l'animal. Tout se passe comme si les candidats, au lieu de lire le sujet, plaquent sur lui des morceaux de cours d'ailleurs mal assimilés le plus souvent, par des sortes de réflexes associatifs déclenchés par tel ou tel mot contenu dans le libellé (nature, homme). Cette mauvaise maîtrise de la méthode, ajoutée à l'incompréhension relative de la notion d'objectivité, explique la médiocrité des résultats pour ce sujet.
Sujet 3 (explication-comentaire de texte):
Le texte proposé cette année est de Bergson (extrait de la Pensée et le Mouvant). Il expose la notion bien connue d'attention à la vie, appliquée, et c'est assez nouveau pour un sujet de baccalauréat, au problème de l'art et plus précisément de la création et de la contemplation artistique.
Il semble que beaucoup de candidats se soient donnés la peine de lire le texte et d'essayer de l'expliquer correctement, en évitant d'en faire un prétexte pour réciter leur cours sur l'art ou la perception: c'est positif. Peu par contre s'aventurent dans un commentaire à plus forte raison critique de la thèse bergsonienne, ou procèdent à une réflexion construite à partir de l'une des notions évoquées dans ce texte (l'art ou la perception); le prétendu "pragmatisme" de Bergson est souvent réduit à une caricature. Ce texte riche et dense ne paraissait pas pourtant présenter a priori de difficulté particulière.
SERIES TECHNOLOGIQUES
La première remarque des correcteurs, qui ne constitue pas une surprise, est que les élèves des séries technologiques rencontrent de gros problèmes d'expression écrite: la mauvaise maîtrise de la langue tant dans le domaine grammatical que dans celui du lexique empêche la pensée de se construire avec rigueur et clarté. La réflexion a du mal à s'élaborer par manque d'outillage conceptuel et logique. L'incapacité fréquente à l'abstraction contraint les candidats à en rester au niveau de l'exemple et de l'idée toute faite. Le problème est plus aigu en série hôtellerie. Certains élèves utilisent même un langage argotique ou ignorent l'existence des différents registres de langue.
La majorité des élèves a choisi le sujet 3 (explication-commentaire de texte), même si ce choix ne se révèle pas toujours le plus judicieux. La lecture est souvent superficielle, et la compréhension approximative. La question n°3 est considérée comme identique à la question n°1, qui ne donne lieu la plupart du temps qu'à un mauvais résumé du texte. De façon étonnante beaucoup de devoirs sont déséquilibrés: les réponses aux questions n°1 et 2 sont relativement développées, tandis que l'essai (question n°3) est expédié en quelques lignes.
Le sujet 1 a suscité de nombreuses dérives, notamment vers le plaidoyer écologique ou le sermon religieux. Il n'était pourtant pas spécialement difficile, encore fallait-il que le candidat connaisse quelques arguments ou thèses classiques concernant ce problème de philosophie politique, juridique ou morale.
Le sujet 2 était, lui aussi, facile, plus encore même, sans doute, que le premier, et il est peu probable que les élèves n'aient pas entendu, pendant les cours, quelque chose à propos du problème des rapports entre l'art et la nature ou de l'imitation; le défaut a alors plutôt consisté à plaquer un plan tout fait ou des éléments de cours, pas nécessairement bien assimilés d'ailleurs, sur le sujet, qu'on prend rarement en tant que tel. Ainsi, par exemple, on confond art et artisanat pour dire qu'une chaise n'imite visiblement pas la nature - peut-elle seulement être belle?
Dans ce contexte il est évident que les devoirs correctement écrits, proposant ne serait-ce qu'une ébauche de démarche philosophique et quelques références aux auteurs ont été particulièrement appréciés et gratifiés des notes les plus hautes.
ORAL SECOND GROUPE
TOUTES SÉRIES GÉNÉRALES
La majorité des élèves, là encore, maîtrisent mal l'exercice demandé, à savoir l'explication orale de l'extrait d'une oeuvre philosophique complète ou suivie étudiée en classe. Ils aperçoivent rarement la thèse de l'auteur, proposent le plus souvent une paraphrase sans intérêt, ou alors une présentation interminable de la vie et de la philosophie de l'auteur, sans que cette dernière soit interrogée à partir de l'extrait précis qu'il s'agit d'expliquer. Quelques candidats s'efforcent tout au plus de dégager l'organisation du texte. L'approche critique est rare elle aussi, la confrontation à un texte apparaît donc souvent comme un exercice non philosophique qui aboutit plus à conforter les opinions et les préjugés qu'à véritablement les questionner.
En fait l'exposé de l'élève est la plupart du temps laconique, ce qui, ajouté aux défauts mentionnés ci-dessus, ne laisse pas d'inquiéter, quand on sait que l'oeuvre ou les oeuvres sur lesquelles les candidats sont interrogés ont été étudiés en classe et sont en général des "classiques" de la Philosophie. L'analyse effective et, à plus forte raison, la critique ne sont généralement réalisées qu'à partir du questionnement du correcteur, qui occupe de ce fait la majeure partie de l'interrogation.
Il est à déplorer enfin que certains élèves arrivent à l'épreuve sans s'être même, visiblement, donné la peine de seulement lire l'oeuvre ou les oeuvres qui constituent nécessairement l'objet de l'interrogation, et qu'ils découvrent donc au moment de celle-ci.
OEUVRES DE PHILOSOPHIE
ETUDIEES EN CLASSE TERMINALE
1994 - 1995
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LPG |
L1 |
Platon: Le Banquet; Descartes: Discours de la méthode; Epictète: Manuel. |
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L2 |
Platon: Protagoras; Kant: Que signifie s'orienter dans la pensée? ou D'un prétendu droit de mentir par humanité; Nietzsche: La naissance de la tragédie, § 1 à 9 inclus. |
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L3 |
Epicure: Lettre à Ménécée; Kant: Idée d'une histoire universelle; Spinoza: Ethique, livre I, appendice. |
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ES1 |
Epicure: Lettre à Ménécée. |
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ES2 |
Kant: Idée d'une histoire universelle. |
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ES3 |
Platon: Le Banquet. |
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S1 |
Platon: Le Banquet. |
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S2 |
Epicure: Lettre à Ménécée. |
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S3 |
Kant: Idée d'une histoire universelle. |
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S4 |
Epicure: Lettre à Ménécée, ou Kant: Fondement de la Métaphysique des moeurs. |
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LPT |
S1 |
Platon: Apologie de Socrate. |
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S2 |
Platon: Le Banquet. |
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S3 |
Platon: Apologie de Socrate. |
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LPTAR |
L |
Nietzsche: Ainsi parlait Zarathoustra (?); (?) |
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ES |
Epicure: Lettre à Ménécée. |
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S |
? |
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LUT |
L1 |
Epicure: Lettre à Ménécée; Kant: Idée d'une histoire universelle; Spinoza: Traité théologico-politique, chapitre 20. |
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L2 |
Descartes: Discours de la méthode; Nietzsche: Ainsi parlait Zarathoustra, prologue; Sartre: L'existentialisme est un humanisme. |
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ES |
Descartes: Discours de la méthode. |
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S |
Descartes: Discours de la méthode. |
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LAM |
L1 |
Platon: République, VII; Rousseau: Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes; Epicure: Lettre à Ménécée. |
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ESa |
Platon: République, VII. |
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ESb |
Platon: République, VII. |
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ESc |
Epictète: Manuel. |
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Sa |
Epictète: Manuel. |
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Sb |
Epictète: Manuel. |
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Sc |
Epictète: Manuel. |
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POM |
L |
Platon: Le Banquet; Rousseau: Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (extraits); Machiavel: Le Prince (extraits). |
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S |
Platon: Le Banquet. |
[1]Les sujets sont proposés en annexe.
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